La consommation nocive
Elle se caractérise par la concrétisation des dommages, physiques ou psychiques, liés à un usage d’alcool. Elle s’accompagne souvent de conséquences sociales négatives (échec scolaire, difficultés professionnelles, problèmes conjugaux, etc.). Contrairement à la consommation à risque, ce n’est plus la quantité bue ou le comportement qui définit la consommation nocive, mais les conséquences de cette consommation sur la santé physique, psychique ou sociale.
La consommation nocive d’alcool n’est pas une situation stable : à moins d’une prise de conscience de cette consommation nocive et d’une décision suivie réellement de diminution ou d’arrêt de la consommation, l’évolution logique pour le consommateur à usage nocif est l’alcoolodépendance (souvent appelée "alcoolisme" dans le langage courant).
Si vous voulez faire le point sur votre consommation, cliquez ici.
La consommation nocive d’alcool n’est pas une situation stable : à moins d’une prise de conscience de cette consommation nocive et d’une décision suivie réellement de diminution ou d’arrêt de la consommation, l’évolution logique pour le consommateur à usage nocif est l’alcoolodépendance (souvent appelée "alcoolisme" dans le langage courant).
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